Estimez le montant de la pension selon la table de référence officielle du Ministère de la Justice : revenus, nombre d’enfants, mode de garde. Gratuit, immédiat, sans inscription.
Simulateur — barème 2026
Étape 1 / 3
Revenu net mensuel du parent qui versera la pension
Salaires et revenus d'activité, avant impôt
Étape 2 / 3
Combien d'enfants sont concernés ?
Étape 3 / 3
Comment les enfants résident-ils chez ce parent ?
Pension alimentaire indicative
Estimation fondée sur la table de référence du Ministère de la Justice. Seul le juge aux affaires familiales fixe le montant définitif, selon l'ensemble des ressources et charges.
Le montant de la pension alimentaire n'est pas fixé au hasard : les juges aux affaires familiales s'appuient sur la table de référence publiée par le Ministère de la Justice. Ce barème indicatif croise trois critères : le revenu net mensuel du parent débiteur (celui qui verse la pension), le nombre d'enfants concernés, et l'amplitude du droit de visite et d'hébergement. Notre simulateur applique exactement cette méthode pour vous donner une estimation immédiate et fiable du montant de la pension alimentaire.
Le calcul s'effectue en trois temps. On retient d'abord le revenu net mensuel du parent débiteur (salaires, revenus d'activité, allocations chômage, pensions de retraite). On en déduit ensuite un montant forfaitaire de subsistance, correspondant au RSA pour une personne seule (652 € depuis avril 2026), qui représente le minimum vital que le débiteur conserve. Enfin, on applique au résultat un pourcentage par enfant qui dépend du mode de résidence : environ 13,5 % par enfant en droit de visite classique (un week-end sur deux et la moitié des vacances), 18 % en droit de visite réduit, et 9 % en résidence alternée. Plus le nombre d'enfants augmente, plus le taux par enfant diminue légèrement.
Exemple concret : pour un parent gagnant 2 200 € nets par mois, avec deux enfants en droit de visite classique, la pension indicative est de (2 200 − 652) × 11,5 % = environ 178 € par enfant, soit 356 € par mois au total.
Oui, et c'est essentiel à comprendre : la table de référence est indicative. Le juge aux affaires familiales tient compte de l'ensemble des ressources et des charges de chaque parent : loyers, crédits, autres enfants à charge, revenus du parent créancier, frais exceptionnels (santé, scolarité privée, activités). Une pension peut donc être fixée au-dessus ou en dessous du barème si la situation le justifie. C'est précisément sur ces ajustements qu'un avocat en droit de la famille fait la différence, que vous soyez celui qui verse ou celui qui reçoit.
Une pension fixée n'est jamais figée : elle peut être révisée à tout moment en cas de changement notable de situation — perte d'emploi, baisse ou hausse de revenus, déménagement, évolution du mode de garde, nouveaux enfants. La demande se fait auprès du juge aux affaires familiales, et le barème sert à nouveau de point de repère. Si votre situation a changé depuis le jugement, refaites la simulation avec vos chiffres actuels : un écart significatif avec le montant que vous versez ou percevez est un bon indicateur qu'une révision mérite d'être demandée. Décrivez votre situation et un avocat compétent vous recontactera.
La pension ne s'arrête pas automatiquement à 18 ans : elle est due tant que l'enfant n'est pas financièrement autonome (études, recherche d'un premier emploi). C'est au parent débiteur de demander sa suppression en prouvant l'autonomie de l'enfant.
Dès le premier impayé, plusieurs recours existent : l'intermédiation financière de la CAF (ARIPA), la saisie sur salaire, ou le recouvrement par le Trésor public. Le non-paiement de pension pendant plus de deux mois constitue un délit d'abandon de famille, puni de deux ans d'emprisonnement et 15 000 € d'amende.
Oui pour celui qui la reçoit (à déclarer dans les revenus), et déductible pour celui qui la verse, dans les conditions fixées par l'administration fiscale. En résidence alternée avec partage des allocations familiales, les règles diffèrent : aucune déduction n'est possible.
Oui : les parents peuvent s'accorder à l'amiable, idéalement dans une convention parentale. Depuis 2023, un titre exécutoire peut être délivré par la CAF ou établi par acte d'avocats, ce qui donne à l'accord la même force qu'un jugement en cas d'impayé.
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