Abattements, barème par tranches et taux effectif selon votre lien de parenté avec le défunt. Estimation gratuite et immédiate.
Simulateur fiscal 2026
Étape 1 / 2
Votre lien avec la personne décédée
Étape 2 / 2
Montant de votre part d'héritage
Part nette vous revenant (après passif de la succession)
Droits de succession estimés
Estimation hors cas particuliers (donations antérieures, handicap, assurance-vie, démembrement…). Un avocat ou notaire affinera selon votre situation exacte.
Les droits de succession se calculent en trois étapes : on détermine votre part nette d'héritage (après déduction des dettes de la succession), on applique l'abattement lié à votre lien de parenté avec le défunt, puis le barème progressif par tranches sur ce qui dépasse. Notre simulateur reproduit ce calcul exact et vous montre le taux effectif réellement appliqué à votre héritage — souvent bien inférieur au taux marginal qui fait peur.
Chaque héritier bénéficie d'un abattement personnel, renouvelable tous les quinze ans pour les donations : 100 000 € par enfant (et par parent, en ligne directe), 15 932 € entre frères et sœurs, 7 967 € pour les neveux et nièces, et seulement 1 594 € sans lien de parenté. Le conjoint survivant et le partenaire de PACS sont totalement exonérés de droits de succession depuis 2007 — l'une des règles les plus méconnues et les plus structurantes pour organiser sa transmission. Les personnes handicapées bénéficient d'un abattement supplémentaire de 159 325 € cumulable.
En ligne directe (enfants, parents), le barème est progressif de 5 % à 45 % par tranches — mais les premières tranches étant étroites, la plupart des successions familiales se situent dans la tranche à 20 %. Entre frères et sœurs, deux taux : 35 % puis 45 %. Pour les neveux et nièces : 55 % forfaitaire. Et pour les tiers sans lien de parenté : 60 % — un taux confiscatoire qui rend l'anticipation indispensable pour les couples non mariés non pacsés, les familles recomposées ou les transmissions à des proches sans lien juridique.
L'essentiel de l'optimisation successorale se joue avant : donations tous les quinze ans pour renouveler les abattements, démembrement de propriété (donner la nue-propriété en conservant l'usufruit), assurance-vie (abattement spécifique de 152 500 € par bénéficiaire pour les versements avant 70 ans), changement de régime matrimonial, adoption simple dans les familles recomposées. Chaque situation a sa stratégie, et les erreurs sont coûteuses et souvent irréversibles : exposez votre situation pour être orienté vers un professionnel du droit patrimonial.
La déclaration de succession doit être déposée dans les 6 mois du décès (12 mois si décès à l'étranger), et les droits payés au même moment. Un paiement fractionné ou différé peut être demandé à l'administration fiscale, moyennant intérêts et garanties.
En principe non : les capitaux versés aux bénéficiaires désignés échappent aux règles successorales, avec une fiscalité propre avantageuse (abattement de 152 500 € par bénéficiaire pour les primes versées avant 70 ans). Des exceptions existent en cas de primes manifestement exagérées.
Oui : chaque héritier peut accepter purement et simplement, accepter à concurrence de l'actif net (les dettes ne dépassent jamais ce qu'on reçoit), ou renoncer. La renonciation se fait par déclaration au tribunal et profite généralement aux autres héritiers ou à ses propres enfants.
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